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samedi 17 septembre 2011

Le maire et son equipe vous a offert ...

C'est particulièrement pénible d'entendre cela. C'était ce soir, juste après le feu d'artifice, très réussi d'ailleurs. Mais cette petite annonce m'a vraiment foutu en rogne.

"Le maire et son équipe municipale vous a offert ce feu d'artifice."

Ce n'est pas le maire qui l'a payé de sa poche que je sache. Il vient d'où l'argent qui a paye les artificiers ? Ce sont nos impôts. Oui, nos impôts. C'est nous qui avons payé ce feu d'artifice, pas le maire.

C'est facile d'offrir quelque chose avec l'argent des autres.

jeudi 11 août 2011

La troisième main en panne

L'État est un monstre à deux mains. La main douce qui aide, qui subventionne, et la main dure qui taxe et qui impose. Comme l'a expliqué Bastiat, la main douce ne peut pas donner plus que ne prend la main dure. Et comme il l'a très justement fait remarquer, la main douce distribue en réalité bien moins que ce que ne prend la main dure, du fait de tout ce qui est dépensé dans les rouages de l'administration étatique.

Nous vivons une période faste depuis trente ans durant laquelle l'État avait une troisième main : celle qui empruntait ! C'était bien pratique, grâce à cette troisième main, la main douce pouvait distribuer bien plus que ce qui aurait été possible avec ce que prenait la main dure.

Malheureusement, plus personne ne veut prêter d'argent à cette troisième main. Les prêteurs ont peur, non seulement de ne plus toucher leurs intérêts, mais ils ont aussi peur de ne plus être remboursés de l'argent prêté à l'État.

Nous nous retrouvons donc dans la situation originale qu'avait si bien décrit Bastiat. L'État n'a plus que ses deux main. Malheureusement, nous nous sommes habitués à cette main douce qui prodigue bien plus de largesses que ce qui aurait été permis avec la seule main dure. Et la main dure est déjà si dure avec nous ...

mercredi 1 juin 2011

Les usagers ...

C'est en écoutant un reportage sur la drogue à Tanger que cette idée m'est venue. Tout au long du reportage, les journalistes parlaient de deux types de personnes : les dealers et les usagers. Les premiers étant les méchants, et les seconds les victimes, qui deviennent dépendants.

Et c'est en pensant à cette addiction que le téléscopage s'est produit. On parle aussi des usagers du service public. Partant de cette constatation, essayer de comparer le service public à une drogue m'a plus qu'effleuré l'esprit.

La notion de dépendance est ici primordiale.

mercredi 16 mars 2011

Jusqu'au bout avec la Halde

Jusqu'au bout de l'égalitarisme. La Halde a franchi un nouveau pallier de bêtise hier. La FCPE veut en effet saisir la Halde pour "discrimination territoriale". La FCPE estime en effet les enseignants en absence courte sont moins bien remplacés à Épinay-sur-Seine qu'ailleurs en France. Il fallait donc sévir. C'est chose faite avec cette demande auprès le la Halde pour "discrimination territoriale".

Mais cette dénomination me laisse imaginer bien d'autres cas où elle pourrait s'appliquer. J'ai la chance d'habiter une région montagneuse. Ainsi, quand après plusieurs jours d'hiver durant lesquels un stratus persistant plonge la région dans la grisaille, en voiture, direction le col voisin pour prendre un peu de soleil. Mais comment font les habitants du nord de la France ? Les terrils ne sont pas assez hauts. Ils devraient donc saisir la Halde afin que l'État leur construise des montagnes, et des routes pour pouvoir aller prendre le soleil en hiver.

Mais en sens inverse, je suis assez loin de la mer et de l'océan. Je vais donc saisir la Halde afin que soit mise en place une subvention, basée sur la distance à la mer, destinée à aider les personnes habitant loin d'une étendue d'eau salée. Cette subvention est destinée à aller faire le plein d'iode en famille.

http://www.france-info.com/france-education-2011-03-15-enseignants-non-remplaces-en-seine-saint-denis-la-halde-saisie-521917-9-43.html

Téléscopage télévisuel

Hier soir sur France 3, un épisode de Louis la Brocante. Le scénario montre un jeune délinquant, qui a fini par se ranger et créer une famille, devoir replonger à nouveau pour une histoire de dettes, sur son loyer principalement. Une scène importante du film est l'expulsion de toute sa famille de la maison qu'ils louaient. Présence des déménageurs qui emportent les meubles, des gendarmes, de l'huissier, et de la bonne soeur venue récupérer les enfants et la femme expulsés.

Mais voilà, le téléscopage a eu lieu juste après la fin du feuilleton. C'était l'heure de Soir 3. Et parmi les titres, cette nouvelle sensationnelle : demain 16 mars, c'est la fin de la trêve hivernale. Les expulsions reprennent.

Coïncidence ? Non. Nous sommes manipulés !

jeudi 10 juin 2010

Et si le budget de l'État était équivalent au SMIC …

Je viens de remplir ma déclaration d'impôts, et je suis effaré par la petite feuille qui l'accompagne : celle qui me dit comment mes impôts sont utilisés en 2010. En résumé, 420 milliards d'euros de dépenses, 270 milliards d'euros de recettes. Il y a un gros problème. Pour bien saisir quelle est l'ampleur du problème, j'ai ramené ces chiffres à leur équivalent pour un SMIC.

Ainsi, si l'État touchait chaque mois un SMIC de 1053 euros nets, il dépenserait en fait chaque mois 1638 euros. Au final 585 euros dépensés tous les mois sans avoir été gagnés. Ces 585 euros ont été évidemment empruntés. À la fin de l'année, notre État SMICard aura donc emprunté 7020 euros.

Ce déficit annuel viendra s'ajouter à la dette déjà accumulée au cours des années, qui se montait à 57160 euros et qui passera à 63180 euros. Cette dette oblige bien évidemment notre État SMICard à payer des intérêts, qui se montaient pour cette année 2010 à 156 euros chaque mois, et qui seront donc l'année prochaine de 172 euros.

Dans l'espoir toutefois que la banque ne décide pas que cela commence à faire trop de dettes, et qu'elle refuse de prêter …

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