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vendredi 11 novembre 2016

Histoire de football ... enfin presque

Un commentateur de football supporte forcément, officiellement son équipe nationale. Cela semble tellement évident. Et c'est ce qu'on peut voir à chaque retransmission, dans tous les pays. Un commentateur est partial. Et je trouve cela tout à fait normal.

Une fois le match terminé, si c'est son équipe qui a gagné, le commentateur, heureux, va expliquer comment son équipe a gagné, quelles étaient ses forces, comment elle a bien joué ... Dans le cas contraire, si son équipe perd, le commentateur va cette fois-ci passer du temps à décrypter comment son équipe a pu perdre, quelles étaient ses faiblesses, comment elle aurait pu (et peut-être dû) faire autrement ... Et c'est tout à fait normal.

Pour faire simple, un commentateur de match de football, il soutient son équipe nationale. Et il ne parle que de son équipe nationale. Même quand elle perd, il ne parle pas de celui qui a gagné, non. Il parle de son équipe, celle avec laquelle il se sent proche, celle dont il se sent faire partie.

En politique, c'est pareil. Tous les journalistes commentateurs politiques se sentaient proches de Hillary Clinton. Alors maintenant qu'elle a perdu, ils parlent de sa défaite, ce qu'elle aurait pu, ou dû, faire pour gagner ...

Ne me parlez pas de presse indépendante ou impartiale.

mardi 8 novembre 2016

Fin de la campagne présidentielle

Fin de campagne donc ce mardi 8 au soir.

La campagne a été rude. Les américains ont le choix entre deux candidats.

Les gens autour de moi sont choqués quand je dis que j'espère l'élection de Donald Trump. Mais forcément, quand 100 % des media français en disent du mal, tout en encensant sa rivale, comme 98% des media américains. Ces derniers n'ont cessé de chercher toutes les histoires possibles pour le discréditer. Dans le même temps, ils ont évité le plus possible de parler de leur candidate favorite, de toutes les casseroles qu'elle traîne.

Pourquoi Donald Trump ? pour qu'il fasse de l'Amérique à nouveau un grand pays ! Il est en effet indéniable que l'Amérique a perdu de sa puissance ces dernières années. En se retirant précipitamment d'Irak, les américains ont laissé le champ libre à ISIS. Oui, je préfère cent fois un monde dominé par les américains qu'un monde dominé par ISIS.Donc oui, je veux que l'Amérique redevienne forte.

Je n'aime pas la manière donc Hillary Clinton a rendu moralement acceptable l'utilisation de la violence coutre les gens qui ne pensent différemment. Cette manière de laisser intimider, violenter, organiser même, les supporters de son opposant.

Je n'aime pas la corruption. Hillary Clinton représente la corruption. La corruption a été portée à un niveau incroyable. Il n'est pas possible de prouver quoi que ce soit, mais le nombre de conférences payées à Bill Clinton par des entreprises menacées par le département d'État américain, et dont les procédures s'arrêtent ensuite.

Mes pensées divaguent ce soir, et j'espère. Oui, j'espère. J'espère non pas l'élection de Hillary Clinton, comme 99% des européens et 100% des media, mais l'élection de Donald Trump.

dimanche 22 mars 2015

Non cumul des mandats ...

En ce jour d'Élections Départemantales, il est important de se rappeler combien on a entendu parler du non-cumul des mandats pendant la campagne ... Jamais.

Et dans le canton où j'habite, c'est édifiant. Sur les quatre binômes, tous, oui, tous ont un maire de commune sur les deux candidats.

Navrant. Je ferai encore partie des abstentionnistes cette fois-ci.

mardi 4 septembre 2012

Soir3 déprimant

Le Soir3 de ce soir était franchement déprimant.

D'abord sur la convention démocrate, ou le journaliste commentateur annonce fièrement que le candidat Obama a quand même a son actif une action exceptionnelle. Il a donné à 40 millions d'américains une couverture sociale. C'est le donné qui m'embête beaucoup ici. Personnellement, il n'a rien donné, de sa poche je veux dire.

Ensuite, il y a eu ce passage de notre président normal. Il bredouille. Cherche ses mots. Et il parle du stock de demandeurs d'emploi qu'il a reçu. Les personnes concernées apprécieront.

Passage ensuite par les élections au Québec. La présentatrice dépitée annonce le choix entre les libéraux sortants, les indépendantistes, et des populistes de droite (forcément). Quoi pas de socialistes !

Et enfin, ce reportage en Chine sur le prince rouge qui s'est tué au volant de sa Ferrari. Après une interview d'une chinoise (j'aimerais bien avoir la vraie traduction de ce qu'elle a dit), le reportage se termine sur ces mots : "ce pays dans lequel les inégalites s'accoissent." Mais ils ne voient pas qu'un demi milliard de chinois son sortis de la pauvreté ! Il ne veulent pas voir que ce n'est ni le communisme, ni le socialisme, ni n'importe quel étatisme qui les a sortis de la misère. C'est si important que ça que quelques uns soient très riches si une très grande majorité améliorent leur sort ?

jeudi 3 mai 2012

La nouvelle primaire socialiste avant le deuxième tour

J'ai trouvé un article qui explique bien ce que je crois depuis quelques semaines : Sarkozy sera réélu.

Non pas que je le souhaite, car sincèrement entre un socialiste de gauche et un socialiste de droite, je ne vois aucune différence. Juste que cela me ferait bien marrer dimanche soir de voir les têtes dépitées de tous les gauchos et de tous les journaleux.

Car oui, Sarkozy est socialiste. Honteux, certes, mais socialiste. En 5 ans, la part de l'État dans l'économie est passée de 52% à 56%. Malgré ses discours, malgré les plaintes de ses adversaires qui qualifient sa politique d'ultra-libérale, ses actes parlent : la France aujourd'hui est encore plus socialiste qu'il y a cinq ans ! Il n'y a qu'à voir ses propositions de TVA sociale, une idée socialiste au départ, et de Taxe (tiens, encore une) sur les transactions financières, une idée d'ATTAC : franchement non merci !

Il y a même au fond de moi une petite voix qui me dit que si Hollande passait, alors l'agonie pour la France serait moins longue : on arriverait plus vite au bout de ce socialisme qui n'a jamais marché, où que ce soit, dans aucun pays. Mais ce qui me freine, c'est qu'avant d'en finir, le socialisme a toujours mené les populations vers la misère, la répression et le totalitarisme, en fabriquant des prisons à l'échelle des pays.

Je refuse de cautionner le socialisme. Entre un socialiste de gauche et un socialiste de droite, ce sera comme au premier tour : l'abstention.

vendredi 20 avril 2012

Y'en a marre de Sarkozy !

Y'en a marre de Sarkozy. Je ne veux plus de lui comme président.

En cinq ans, il a fait passer la part de l’État dans l’économie de 52% a 56% *. Notre pays, la France, est encore plus socialiste qu'il y a cinq ans. Pour un président de droite, c'est assez remarquable : Sarkozy, le président socialiste de droite !

Le XXe siècle nous a démontré que le socialisme ne menait les peuples que vers la misère et la servitude : Russie, Chine, Cuba, Corée du Nord ... L’Allemagne aussi est un exemple flagrant qui permet de comparer objectivement la différence obtenue entre l'Est et l'Ouest apres 40 ans de socialisme.

Au XXIe siècle aussi, le résultat est le même. Les vénézueliens s'enfoncent dans la pauvreté. Un petit rappel encore : Ben Ali, Kaddafi et Moubarak faisaient tous partie de l'Internationale Socialiste.

Comme TOUS les candidats veulent que l’État fasse plus de ci, plus de ça. Que l’État s'occupe encore d'autres choses, régule ceci, ou cela. TOUS veulent encore plus de socialisme.

Ce n'est pas ce que je veux. Ce n'est pas ce que je souhaite pour la France. Ce n'est pas ce que j’espère pour mes enfants.

Je ne cautionnerai aucun de ces prétendants avec mon suffrage.

Je ne voterai pas blanc non plus, le vote blanc n’étant pas comptabilise sinon avec les bulletins nuls.

Pour dimanche, ce sera l'abstention.

  • : chiffres INSEE et OCDE.

mardi 15 novembre 2011

Sarkozy n'a aucune chance en mai prochain

Il n'est inconnu pour personne que notre président actuel a été élu en 2007 grâce aux voix du Front National. Aucun problème sur ce fait, au contraire, cela montre que durant sa campagne, Nicolas Sarkozy avait réussi à donner des assurances qu'il s'occuperait des problèmes habituellement réservés au Front National, mais qui sont des problèmes bien réels pour 20 % des français.

Est-ce possible à nouveau ? La réponse est claire : NON !

La raison principale, c'est que lors de la dernière campagne, Nicolas Sarkozy avait mis l'accent sur la lutte contre l'insécurité. Dans les faits, en cinq ans (ou presque) : rien. Enfin si un petit truc quand même. Lui qui avait été élu pour lutter contre l'insécurité : les bandes, les agressions, les zone de non-droit, les trafics, n'a en fait lutté contre une seule insécurité : l'insécurité routière. Et ceux qui l'avaient élu se sont retrouvés les dindons de la farce : ce sont eux qui sont devenues les cibles de la répression.

Il ne faut pas que Nicolas Sarkozy compte sur eux cette fois-ci.